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	<title>Lumières &#8211; La Libre Pensée 44</title>
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	<description>Fédération des groupes de la Libre Pensée de  Loire-Atlantique</description>
	<lastBuildDate>Sat, 15 Nov 2025 08:49:46 +0000</lastBuildDate>
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		<title>Universités, Collège de France : une chape de plomb s’abat sur la recherche en France</title>
		<link>https://lp44.fr/universites-college-de-france-une-chape-de-plomb-sabat-sur-la-recherche-en-france/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eole]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Nov 2025 08:49:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
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		<category><![CDATA[Lumières]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Collège de France a annoncé le 9 novembre la déprogrammation d&#8217;un colloque consacré à l&#8217;histoire de la question palestinienne, sous pression de certains médias et organisations pro-israéliennes. Depuis plusieurs mois, pas une semaine ne s’écoule sans que les autorités officielles et leurs relais médiatiques n’interviennent dans la vie des institutions académiques, pour y imposer <a class="more-link" href="https://lp44.fr/universites-college-de-france-une-chape-de-plomb-sabat-sur-la-recherche-en-france/">Lire plus ...</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: justify;">Le <strong>Collège de France</strong> a annoncé le 9 novembre la déprogrammation d&rsquo;un colloque consacré à <strong>l&rsquo;histoire de la question palestinienne</strong>, sous pression de certains médias et organisations pro-israéliennes.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis plusieurs mois, pas une semaine ne s’écoule sans que les autorités officielles et leurs relais médiatiques n’interviennent dans la vie des institutions académiques, pour y imposer une <strong>chape de plomb sur la pensée</strong>. Souvent, ces interventions consistent à salir des universités, des groupes de recherche ou des personnes en entretenant un i<strong>gnoble soupçon d’antisémitisme</strong> dès lors qu’est programmé un événement un tant soit peu critique envers les exactions génocidaires perpétrées à <strong>Gaza</strong>. À défaut, tout est bon pour raviver le fantasme complotiste d’une<strong> cinquième colonne <em>woke</em> ou « islamo-gauchiste »</strong>. Quand cette stratégie de la tension produit un débordement, une bagarre entre individus mal identifiés voire une descente de nervis, on incrimine les établissements. Ceux-ci sont invités à procéder eux-mêmes à l’annulation ou à <strong>l’interdiction d’activités scientifiques</strong> ou d’événements publics au prétexte que l’ordre public est menacé.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>La censure est de moins en moins nécessaire : l’autocensure progresse</strong>, et il faut de plus en plus se replier dans les interstices pour continuer à interroger les préjugés racistes, sexistes, pour analyser factuellement des ravages du capitalisme, pour proposer une analyser historique des relations de pouvoir… ou pour mener des recherches scientifiques et techniques impliquant d’accéder à des données qui intéressent les pouvoirs économiques ou militaires. Ce dernier volet de la répression est moins médiatisé que celui qui touche les sciences humaines et sociales, mais il n’est pas moins dangereux.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Le 9 novembre</strong>, un palier supplémentaire a été franchi : anticipant sans doute une attaque en règle par le <strong>ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche</strong>, l’administrateur du <strong>Collège de France</strong> a déprogrammé un colloque consacré à <strong>l’histoire de la question palestinienne</strong>. On pouvait s’inquiéter des menées contre des événements portés par des structures associatives ; on pouvait s’alarmer de voir tel ou tel historien dénigré en place publique ; ici, on assiste à l’annulation pure et simple d’un événement scientifique faisant partie intégrante des missions de la recherche publique : « <strong>mesdames et messieurs, vous ne penserez pas, vous ne travaillerez pas ! » </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Qui plus est, ce<strong><em> lock down</em> idéologique</strong> frappe l’institution française la plus étroitement liée à la notion d’indépendance de la science : le <strong>Collège de France</strong>, qui a précisément été fondé il y a cinq siècles pour permettre aux savants désireux d’étudier l’histoire et les langues du <strong>Moyen-Orient</strong> de le faire à l’abri de la censure et de l’intimidation par les inquisiteurs. Un exécutif qui se propose de panthéoniser <strong>Marc Bloch</strong> laisse aujourd’hui intimider son établissement par quelques nervis et par une presse aux ordres. Un gouvernement qui n’a que les « principes de la République » à la bouche ne demande qu’à emboîter le pas à <strong>Napoléon le Petit </strong>qui fit taire <strong>Michelet</strong> et <strong>Quinet</strong>. Le symbole est lourd, et il doit réveiller celles et ceux qui se bercent d’illusion sur l’autoritarisme en marche.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>La Fédération nationale de la Libre Pensée et l’Institut de Recherches et d’Études de la Libre Pensée <span style="color: #000000;">adressent leur plus solennel soutien au professeur Henry Laurens, qui se voit traîné dans la boue et empêché de travailler comme il le voudrait par les séides du pouvoir.</span> </strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #800000;"><strong>Il est temps de s’unir pour la poursuite de la vérité, pour la liberté des sciences, pour les Lumières. La Libre Pensée prendra sa part à ce rassemblement pour la raison, la critique et la liberté académique. Elle appelle toutes les personnes et organisations partageant ce combat à agir ensemble contre ce nouvel obscurantisme.</strong></span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>De la suppression du Hcéres à la reconstruction de la liberté académique</title>
		<link>https://lp44.fr/de-la-suppression-du-hceres-a-la-reconstruction-de-la-liberte-academique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eole]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2025 08:21:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[AILP]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Enseignement]]></category>
		<category><![CDATA[Fédération Nationale LP]]></category>
		<category><![CDATA[Irelp Etudes Recherches]]></category>
		<category><![CDATA[Lumières]]></category>
		<category><![CDATA[Sciences]]></category>
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					<description><![CDATA[Déclaration commune ● de l’Institut de Recherches et d’Études de la Libre Pensée ● de la Fédération nationale de la Libre Pensée Défendre la libre poursuite de la vérité L’Institut de Recherches et d’Études de la Libre Pensée, en étroite liaison avec la Fédération nationale de la Libre Pensée se veut une interface entre le <a class="more-link" href="https://lp44.fr/de-la-suppression-du-hceres-a-la-reconstruction-de-la-liberte-academique/">Lire plus ...</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h4 style="text-align: center;">Déclaration commune <br>● de l’Institut de Recherches et d’Études de la Libre Pensée <br>● de la Fédération nationale de la Libre Pensée</h4>
<h5 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><strong>Défendre la libre poursuite de la vérité</strong></span></h5>



<p style="text-align: justify;"><strong>L’Institut de Recherches et d’Études de la Libre Pensée</strong>, en étroite liaison avec la <strong>Fédération nationale de la Libre Pensée</strong> se veut une interface entre le monde académique et la société civile organisée, au service des libertés démocratiques, avec la quête de la vérité comme boussole, et l’interrogation critique illimitée comme principe. Pour cette raison, l’<strong>IRELP</strong> porte depuis longtemps une attention particulière aux politiques universitaires et scientifiques. Depuis vingt ans au moins, celles-ci portent le sceau d’une dérive bureaucratique et autoritaire contraire à la liberté académique, quand bien même elle se drape souvent dans les oripeaux du rationalisme. Le réel est têtu : il n’y a pas de défense sincère de la science ni de liberté académique quand on soumet l’Université et la recherche à des normes exogènes, qu’il s’agisse des dogmes religieux, des pressions du politique, du secret militaire ou de la captation par des intérêts lucratifs.</p>
<p style="text-align: justify;">Les mantras de « <em>l’économie de l’innovation</em> », du « <em>transfert de compétences vers la sphère décisionnelle</em> » et autres « <em>critères d’employabilité immédiate</em> » imposés à l’Université et à la recherche n’ont rien à voir avec <em><strong>les Lumières</strong></em> ni avec l’alliance nouée entre la démocratie et la science. Le rapport strictement instrumental à la science est le propre des bureaucraties autoritaires. Aucune institution ne symbolise mieux cette volonté d’assujettissement à des critères autoritaires que le Haut-Conseil à l’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (<strong>HCERES</strong>). Déjà cet automne, lors de la campagne de désignation de sa nouvelle Présidente, <strong>l’Irelp</strong> avait pris position pour sa suppression, comme de larges secteurs du monde académique. Une pétition en ce sens a recueilli plus de 4 000 signatures.</p>
<p><img decoding="async" class="size-medium wp-image-2486 aligncenter" src="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2016/05/patchwork_bis-300x86.jpg" alt="" width="300" height="86" srcset="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2016/05/patchwork_bis-300x86.jpg 300w, https://lp44.fr/wp-content/uploads/2016/05/patchwork_bis.jpg 490w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<h4 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><strong>Le réveil de la communauté académique</strong></span><br /><span style="color: #800000;"><strong>fait vaciller l’ordre établi</strong></span></h4>
<p style="text-align: justify;">La défiance légitime du monde académique a atteint ces dernières semaines un niveau paroxystique. Cela est dû aux coupes budgétaires sauvages mal dissimulées derrière l’imposition des douzièmes provisoires aux universités, sous prétexte de loi de finances retardée. Car le budget voté est lui-même un tour de vis. Cela est dû aussi, bien sûr, à l’alerte que représente l’attaque éclair contre l’Université et la recherche aux États-Unis, sur laquelle <a href="https://lp44.fr/les-tronconneuses-contre-la-science/">l’<strong>IRELP</strong>, la FNLP et l’<strong>Association Internationale de la Libre Pensée</strong></a> se sont exprimées. Cela est dû aux velléités du <strong>CNRS</strong> de déclasser arbitrairement 75 % de ses propres laboratoires, un projet qui n’a échoué que grâce à la mobilisation massive des scientifiques. Cela est dû, enfin et peut-être surtout, aux résultats de la dernière vague d’évaluation du <strong>HCERES</strong>, qui se caractérisent par un niveau inédit de violence administrative et de hargne politique contre les facultés formant les étudiantes et étudiants des classes populaires, vendant ainsi la mèche sur ce que tout le monde savait : <strong>Parcoursup</strong>, le <strong>HCERES</strong> et les réformes de la recherche scientifique font système.</p>
<p style="text-align: justify;">Le dernier trait saillant de cette vague d’évaluation qui a provoqué l’explosion de la colère universitaire, c’est le caviardage massif et à peine dissimulé des rapports d’évaluation qu’avaient préparés les universitaires membres des comités d’évaluation. La capacité de nuisance du <strong>HCERES</strong> repose en effet sur une présomption de sincérité, qui conduit des universitaires à coopérer de bonne foi aux dispositifs d’évaluation. C’est ce voile qui s’est déchiré, au moment même où une conseillère du Prince prenait la présidence de l’institution : cette fois, les ficelles étaient trop grosses. On peut toujours plaider l’erreur de casting, la brebis galeuse ou l’excès de zèle d’une gratte-papier en roue libre : une institution d’évaluation de l’enseignement supérieur et de la recherche qui ne prévoit manifestement aucune garantie de probité (c’est un euphémisme) est une institution qui contrevient aux standards de la science qu’elle évalue, et qui doit donc disparaître.</p>



<p style="text-align: justify;">La défiance légitime du monde académique a atteint ces dernières semaines un niveau paroxystique. Cela est dû aux coupes budgétaires sauvages mal dissimulées derrière l’imposition des douzièmes provisoires aux universités, sous prétexte de loi de finances retardée. Car le budget voté est lui-même un tour de vis. Cela est dû aussi, bien sûr, à l’alerte que représente l’attaque éclair contre l’Université et la recherche aux États-Unis, sur laquelle l’<strong>IRELP</strong>, la FNLP et l’<strong>Association Internationale de la Libre Pensée</strong> se sont exprimées. Cela est dû aux velléités du <strong>CNRS</strong> de déclasser arbitrairement 75 % de ses propres laboratoires, un projet qui n’a échoué que grâce à la mobilisation massive des scientifiques. Cela est dû, enfin et peut-être surtout, aux résultats de la dernière vague d’évaluation du <strong>HCERES</strong>, qui se caractérisent par un niveau inédit de violence administrative et de hargne politique contre les facultés formant les étudiantes et étudiants des classes populaires, vendant ainsi la mèche sur ce que tout le monde savait : <strong>Parcoursup</strong>, le <strong>HCERES</strong> et les réformes de la recherche scientifique font système.</p>
<p style="text-align: justify;">Le dernier trait saillant de cette vague d’évaluation qui a provoqué l’explosion de la colère universitaire, c’est le caviardage massif et à peine dissimulé des rapports d’évaluation qu’avaient préparés les universitaires membres des comités d’évaluation. La capacité de nuisance du <strong>HCERES</strong> repose en effet sur une présomption de sincérité, qui conduit des universitaires à coopérer de bonne foi aux dispositifs d’évaluation. C’est ce voile qui s’est déchiré, au moment même où une conseillère du Prince prenait la présidence de l’institution : cette fois, les ficelles étaient trop grosses. On peut toujours plaider l’erreur de casting, la brebis galeuse ou l’excès de zèle d’une gratte-papier en roue libre : une institution d’évaluation de l’enseignement supérieur et de la recherche qui ne prévoit manifestement aucune garantie de probité (c’est un euphémisme) est une institution qui contrevient aux standards de la science qu’elle évalue, et qui doit donc disparaître.</p>
<h4 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><strong>L’heure de vérité a sonné</strong></span></h4>
<p style="text-align: justify;">Grâce à l’action de quelques députés authentiquement soucieux des libertés académiques, dont notre ami libre-penseur <strong>Arnaud Saint-Martin</strong>, un amendement à la «<em> loi de simplification économique</em> » a été adopté en commission, supprimant le <strong>HCERES</strong>, là où d’autres entendaient supprimer des comités et agences bien plus utiles à la faveur de cette loi supposément anti-bureaucratique. Aussitôt, ce fut le branle-bas de combat. La présidente du <strong>HCERES</strong> se multiplia en interviews, et ceux qui feignaient hier de s’opposer aux dernières évaluations iniques du <strong>HCERES</strong> pour des raisons opportunistes jetèrent aussitôt le masque et multiplièrent les prises de position favorables à la caporalisation de l’Université et de la recherche par une autorité administrative nominalement indépendante.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est significatif de voir que personne n’a recouru aux arguments démagogiques habituels sur les chercheurs qui ne trouvent pas et les universités qui bradent les diplômes : plus personne n’y croit. Mais de ce fait, en creux, c’est le prétexte initial invoqué pour la création du <strong>HCERES</strong> qui est escamoté. Les cris d’orfraie n’ont pas suffi, et la suppression du <strong>HCERES</strong> a été confirmée en plénière ce jeudi 11 avril. La Commission mixte paritaire tranchera, et si elle n’y parvient pas, c’est le texte voté à l’Assemblée qui primera – le <strong>HCERES</strong> aura vécu.</p>
<p style="text-align: justify;">Tout le monde joue maintenant cartes sur table et reconnaît qu’il n’y a qu’un seul enjeu : <strong>la liberté académique</strong>. Dans un dernier sursaut d’hypocrisie, les jésuites du rationalisme autoritaire nous font le coup du barrage contre l’extrême-droite, feignant de croire que le <strong>HCERES</strong>, avec son indépendance de façade, n’est pas l’instrument rêvé pour une entreprise à la<strong> Elon Musk</strong>. Passons sur le ridicule qu’il y a à affirmer simultanément que le <strong>HCERES</strong> est un rempart redoutable contre un gouvernement autoritaire et à s’exclamer que tout est perdu pour la liberté académique sitôt qu’une commission lui coupe les vivres.</p>
<p style="text-align: justify;">Singulier rempart qu’un simple amendement renverse,<em> a fortiori</em> quand on garde en tête que la <strong>liberté</strong> <strong>académique</strong> est censée figurer dans le <strong>bloc de constitutionnalité</strong> : soit les castors de l’évaluation se moquent du monde, soit ils n’ont aucune considération pour l’assise constitutionnelle des libertés démocratiques. Mais l’un n’exclut pas l’autre, comme on a déjà eu l’occasion de le voir sur d’autres dossiers de défense des libertés démocratiques.</p>
<h4 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><strong>S’engager dans la bataille</strong></span></h4>
<p style="text-align: justify;">La suppression du<strong> HCERES</strong> est un moment de clarification. Les faux amis de la liberté académique se rangent tous sous la bannière d’une police politique «<em> indépendante</em> » et n’ont pas de mots assez durs contre les « <em>irresponsables</em> ». Les masques les mieux accrochés tombent et révèlent des années de duplicité et de capitulation. <em>A contrario</em>, les indécis de bonne foi entrevoient la possibilité d’une refondation qualitative des normes probatoires de la science mais aussi l’occasion d’instaurer enfin une évaluation transparente des politiques universitaires et scientifiques, dans l’intérêt même de la démocratie.</p>
<p style="text-align: justify;">La résignation disparaît. Le mouvement de reconstruction de l’Université et de la recherche grandit de jour en jour. L’<strong>idée d’assises de la refondation académique</strong> circule. Nous verrons quelle forme prendra ce mouvement de réinstitution. D’ores et déjà, nous appelons chacune et chacun à se saisir de ce moment historique. C’en est fini de l’éteignoir qui plongeait l’Université et la recherche dans la nuit : il ne tient qu’à nous de raviver <em><strong>les Lumières</strong></em>.</p>
<p style="text-align: right;"><span style="text-decoration: underline;">Paris, le 13 avril 2025</span></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>D&#8217;Holbach et les « Lumières radicales »</title>
		<link>https://lp44.fr/dholbach-et-les-lumieres-radicales/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eole]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2025 21:44:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Conférences]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Eléments de discussion]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de Nantes]]></category>
		<category><![CDATA[Lumières]]></category>
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					<description><![CDATA[Conférence-débat à l&#8217;invitation du Groupe de Nantes de la Libre PenséeMercredi 5 mars 2025, 19h-21h30, Maison de quartier des Haubans, 44000 Nantes D&#8217;Holbach et les « Lumières radicales » Présentation par Gerhardt STENGER, Maître de conférence émérite, avec des textes lus par&#160;Françoise Thyrion et Michel Valmer, de la compagnie Sciences 89. &#160; D’Holbach (1723-1789) naît allemand et <a class="more-link" href="https://lp44.fr/dholbach-et-les-lumieres-radicales/">Lire plus ...</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: center;"><strong>Conférence-débat à l&rsquo;invitation du Groupe de Nantes de la Libre Pensée<br>Mercredi 5 mars 2025, 19h-21h30, Maison de quartier des Haubans, 44000 Nantes<br></strong></p>
<h4 style="text-align: center;"><strong><span style="color: #800000;">D&rsquo;Holbach et les « Lumières radicales »</span></strong></h4>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-214584 aligncenter" src="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/02/2025_03_05_Conf.dHolbach-Stengher4-300x245.jpg" alt="" width="300" height="245" srcset="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/02/2025_03_05_Conf.dHolbach-Stengher4-300x245.jpg 300w, https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/02/2025_03_05_Conf.dHolbach-Stengher4.jpg 400w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" /></p>
<p style="text-align: center;">Présentation par <strong>Gerhardt STENGER, </strong>Maître de conférence émérite, <br>avec des textes lus par&nbsp;<strong>Françoise Thyrion</strong> et <strong>Michel Valmer</strong>, de la compagnie Sciences 89.</p>
<hr>
<p>&nbsp;</p>



<p style="text-align: justify;"><strong>D’Holbach (1723-1789)</strong> naît allemand et de condition modeste. Mais son oncle lui lègue un titre de baron et une grande fortune. Après la mort de l’oncle, le nouveau baron d’Holbach, devenu une figure parisienne incontournable, va recevoir chez lui presque toutes les personnalités qui illustrent <strong>les Lumières</strong> en Europe et en Amérique.</p>
<p style="text-align: justify;">Et lui, qui est-il donc?  On sait qu’il contribue très activement à l’<strong>Encyclopédie</strong>, bien que sur les centaines d’articles qu’il rédige, certains sont signés mais beaucoup sont anonymes. Et surtout, ce que presque tous ignorent : à partir de 1766, il s’est lancé dans la rédaction et la diffusion d’<strong>une œuvre philosophique considérable mais totalement clandestine</strong>.</p>
<p style="text-align: justify;">Car, avec ses amis, Diderot et quelques collaborateurs, d’Holbach est au cœur des <strong><em>« Lumières radicales »</em></strong>. Ses principaux ouvrages sont condamnés et détruits par ordonnance du Parlement, car ils s’en prennent à la religion, à l&rsquo;ordre social, moral et politique.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec une logique imparable : en rejetant la religion, ses absurdités mais aussi tous les malheurs dont elle est la cause, c’est tout l’ordre politique et social et même la morale commune qui doivent être refondés sur une nouvelle base. Cette base, c’est <strong>la</strong> <strong>conformité aux lois de la Nature et de la Raison</strong>. Cette <em>« radicalité » </em>est tout à fait optimiste : l’homme peut vivre heureux. Le droit au bonheur est donc un droit fondamental.</p>
<p style="text-align: justify;">D’Holbach meurt le 21 janvier 1789. Son œuvre est méconnue. Pourtant quelques-unes de ses idées fondamentales sont connues et vont peser dans l’histoire.</p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><strong>Et que nous dit cette œuvre aujourd’hui ? <br /></strong></span><strong><span style="color: #800000;">Les Lumières ont-elles formulé des principes de portée universelle </span><br /><span style="color: #800000;">ou ne sont-elles qu’une version de la <em>« culture occidentale » </em>?</span></strong></p>
<hr />
<div id="attachment_214454" style="width: 188px" class="wp-caption alignright"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-214454" class="wp-image-214454 size-full" src="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/02/DHolbach-1-2.png" alt="" width="178" height="250" /><p id="caption-attachment-214454" class="wp-caption-text">Paul Henri Thiry, baron d&rsquo;Holbach 1723-1789</p></div>
<div id="attachment_2317" style="width: 310px" class="wp-caption alignnone"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2317" class="size-medium wp-image-2317" src="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2016/03/gerhardt_stenger-300x168.jpg" alt="" width="300" height="168" /><p id="caption-attachment-2317" class="wp-caption-text">Gerhardt Stenger</p></div>
<p style="text-align: justify;"><strong>Gerhardt Stenger</strong>, Maître de conférences émérite à l’université de Nantes, grand spécialiste de Diderot et des Lumières introduira le débat en nous présentant l’œuvre &#8211; à commencer par la première, <em>« Le Christianisme dévoilé </em>» &#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Et nous aurons le plaisir d’entendre <strong>Françoise Thyrion </strong>et <strong>Michel Valmer </strong>nous lire quelques-unes des pages d’un auteur toujours &#8230; méconnu.</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Nous publions ci-dessous avec l&rsquo;aimable autorisation de l&rsquo;auteur, le texte de la conférence.</strong></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #800000;"><a style="color: #800000;" href="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/03/Il-pleut-des-bombes-dans-la-maison-du-Seigneur.pdf"><strong>Il pleut des bombes dans la maison du Seigneur</strong></a></span></h2>
<hr />
<h4 style="text-align: center;"> </h4>



<figure class="wp-block-gallery has-nested-images columns-default is-cropped wp-block-gallery-1 is-layout-flex wp-block-gallery-is-layout-flex">
<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="500" height="346" data-id="214603" src="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/03/2025_03_05_Conf.dHolbach-Stengher5.jpg" alt="" class="wp-image-214603" srcset="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/03/2025_03_05_Conf.dHolbach-Stengher5.jpg 500w, https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/03/2025_03_05_Conf.dHolbach-Stengher5-300x208.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="500" height="382" data-id="214602" src="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/03/2025_03_05_Conf.dHolbach-Stengher3.jpg" alt="" class="wp-image-214602" srcset="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/03/2025_03_05_Conf.dHolbach-Stengher3.jpg 500w, https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/03/2025_03_05_Conf.dHolbach-Stengher3-300x229.jpg 300w" sizes="auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px" /></figure>
</figure>




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			</item>
		<item>
		<title>Qu&#8217;est-ce que les Lumières ? Hier&#8230; comme aujourd&#8217;hui ?</title>
		<link>https://lp44.fr/quest-ce-que-les-lumieres-hier-comme-aujourdhui/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eole]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Mar 2016 09:04:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Groupe de Nantes]]></category>
		<category><![CDATA[Lumières]]></category>
		<category><![CDATA[Réunions publiques]]></category>
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					<description><![CDATA[Vendredi 25 mars 2016 à 19h Café du Manoir de Procé, Parc de Procé 44 rue des Dervallières, 44100 Nantes Parking gratuit sur place devant la grille d&#8217;entrée Bus C6 et C3 Présentation de la soirée]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><div class='content-column one_half'><div id="attachment_2317" style="width: 310px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://lp44.fr/wp-content/uploads/2016/03/gerhardt_stenger-e1457773065610.jpg" rel="attachment wp-att-2317"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2317" class="size-medium wp-image-2317" src="http://lp44.fr/wp-content/uploads/2016/03/gerhardt_stenger-300x168.jpg" alt="Gerhardt Stenger" width="300" height="168" /></a><p id="caption-attachment-2317" class="wp-caption-text">Gerhardt Stenger</p></div></div></p>
<p><div class='content-column one_half last_column'><p><strong>Soirée Café-Philo</strong></p>
<h3><strong>Qu&rsquo;est-ce que les Lumières ? Hier&#8230; comme aujourd&rsquo;hui ?</strong></h3>
<p><strong>Le débat sera introduit par Gerhardt Stenger</strong></p></div><div class='clear_column'></div></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Vendredi 25 mars 2016 à 19h<br />
</strong><strong>Café du Manoir de Procé, Parc de Procé<br />
44 rue des Dervallières, 44100 Nantes</strong></p>
<p style="text-align: center;"><em>Parking gratuit sur place devant la grille d&rsquo;entrée<br />
</em>Bus C6 et C3</p>
<h2 style="text-align: center;"><a href="http://lp44.fr/wp-content/uploads/2016/03/2016_Flyer_Café-Philo_Les-Lumières.pdf">Présentation de la soirée</a></h2>
<p style="text-align: justify;"><div class='content-column one_half'><div id="attachment_2407" style="width: 179px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://lp44.fr/wp-content/uploads/2016/03/2016_03_25_Stenger_Procès_1bis.jpg" rel="attachment wp-att-2407"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2407" class="wp-image-2407 size-medium" src="http://lp44.fr/wp-content/uploads/2016/03/2016_03_25_Stenger_Procès_1bis-169x300.jpg" alt="" width="169" height="300" srcset="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2016/03/2016_03_25_Stenger_Procès_1bis-169x300.jpg 169w, https://lp44.fr/wp-content/uploads/2016/03/2016_03_25_Stenger_Procès_1bis.jpg 187w" sizes="auto, (max-width: 169px) 100vw, 169px" /></a><p id="caption-attachment-2407" class="wp-caption-text">Café-Philo le 25 mars 2016</p></div>
<p style="text-align: justify;"></div></p>
<p style="text-align: justify;"><div class='content-column one_half last_column'><p style="text-align: justify;">Gerhardt Stenger est Maître de conférences à l&rsquo;Université de Nantes. Il est aussi président de la section nantaise de l&rsquo;Union Rationaliste. Il est actuellement membre de la Société Diderot, de la Société Voltaire et de la Société des études voltairiennes.</p>
<p style="text-align: justify;">Gerhardt Stenger collabore à l&rsquo;édition d&rsquo;Oxford des <strong><em>OEuvres complètes</em></strong> de Voltaire. En 2010, il a réédité chez Flammation les <strong><em>Lettres philosophiques</em></strong> et le <em><strong>Dictionnaire philosophique.</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">En 2013, il a publié chez Perrin son principal livre à ce jour : <em><strong>Diderot. Le combattant de la liberté</strong></em>.</p>
<p style="text-align: justify;"></div><div class='clear_column'></div></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
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