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	<title>Histoire sociale &#8211; La Libre Pensée 44</title>
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	<description>Fédération des groupes de la Libre Pensée de  Loire-Atlantique</description>
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		<title>Hommage aux Communards internés en Vendée</title>
		<link>https://lp44.fr/hommage-aux-communards-internes-en-vendee/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eole]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Jun 2025 15:42:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles d'auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Commune de Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire sociale]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 18 mars 1871, quand le peuple de Paris se soulève à la fois contre les Prussiens aux portes de la Ville et contre le gouvernement de Thiers qui veut désarmer la Garde nationale en prenant les canons de Montmartre et de Belleville que les Parisiens ont payé par souscription …l’institutrice Louise Michel, du Comité <a class="more-link" href="https://lp44.fr/hommage-aux-communards-internes-en-vendee/">Lire plus ...</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: justify;"><strong>Le 18 mars 1871</strong>, quand le peuple de Paris se soulève à la fois contre les Prussiens aux portes de la Ville et contre le gouvernement de Thiers qui veut désarmer la Garde nationale en prenant les canons de Montmartre et de Belleville que les Parisiens ont payé par souscription …<span style="color: #800000;">l’institutrice <strong>Louise Michel</strong>, du Comité républicain de vigilance des citoyennes du XVIIIe arrondissement</span>, se porte sur la butte avec <strong><em>une fourmilière</em></strong> <strong><em>d’hommes et de femmes</em></strong> écrira-t-elle dans ses <em>Mémoires</em>. On appelait les soldats <strong><em>à ne point égorger Paris, mais à défendre la République. </em></strong>Ils parviennent à reconquérir la butte aux militaires dont certains fraternisent avec les Parisiens. <span style="color: #0000ff;"><strong>Marie-Augustine Gaboriaud</strong>, une lingère</span> venue du fond de la Vendée trouver du travail à Paris dans les années 1850, était là, dans cette foule, <span style="color: #0000ff;">comme son mari Jules Chiffon, un tailleur de pierre, engagé dans la Garde nationale</span>. Quand la foule voulut passer par les armes les généraux qui avaient conduit l’opération (et qui avaient participé à la répression de juin 1848), <span style="color: #800000;">Louise Michel tenta d’intercéder avec Georges Clemenceau</span>, médecin et maire du XVIII<sup>ème</sup> arrondissement, mais en vain. L’insurrection se propage, le Comité central de la garde nationale s’installe à l’Hôtel de ville et la Commune de Paris est officiellement proclamée le 28 mars.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #800000;">Louise Michel</span></strong> reste dans la lumière, habillée en Garde national. Elle ne craint pas de faire le coup de feu, ambulancière ou combattante, à Issy ou à Clamart, au premier rang ou ralliant les fuyards, ou dans les Clubs, comme celui de la Révolution. C’est à la barricade de la chaussée Clignancourt, avec quelques dizaines d’hommes de son bataillon, qu’elle tire ses dernières balles. <span style="color: #0000ff;"><strong>Marie-Augustine Gaboriaud</strong></span> reste dans l’ombre, mais elle agit, ambulancière, dans l’Union des Femmes pour la défense de Paris, et « <em>ceinte d’une écharpe rouge et armée d’un revolver, elle a accompagné et même entraîné à plusieurs reprises son</em> <em>mari, capitaine au 121e bataillon fédéré, aux barricades du pont d’Austerlitz, de l’avenue Daumesnil et du boulevard Mazas. On l’appelait « la Capitaine »,</em> diront ses détracteurs. Car les femmes, écrit <span style="color: #800000;"><strong>Louise</strong></span>, « <em>ne se demandaient pas si une chose était possible, mais si elle était utile, alors on réussissait à l’accomplir</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Durant la Semaine sanglante, en mai 1871, quand les Versaillais entrent dans Paris, « <em>comme un long serpent noir</em> », <span style="color: #800000;"><strong>Louise Michel</strong></span> recherchée, se livre le 24, en échange de sa mère arrêtée à sa place. Elle est emmenée au camp de Satory, puis transférée <strong>à la prison des Chantiers de Versailles. </strong><span style="color: #0000ff;"><strong>Marie-Augustine Gaboriaud</strong></span> arrêtée le 2 juin y arrive à son tour. Jusqu’à la fin août 1871, elle côtoie <span style="color: #800000;"><strong>Louise</strong> </span>et les 400 femmes internées en attente de jugement. Un photomontage d’Appert les identifie toutes deux dans la grande cour, parquées comme une fournée de misérables sous la surveillance des gardes, fusil au pied. « <em>Gendarmes » </em>dit l’officier qui veille<em> « à la première qui bouge, tirez sur ces putains</em> ». Jules Chiffon avait pu franchir les barrières mais il est pris à son tour le 14 juin dans l’Aube et expédié dans un fort breton. Thiers l’avait annoncé : « <em>pour ces rebelles, l’expiation sera complète</em> ».</p>
<p style="text-align: justify;">Après le passage devant les conseils de guerre, pour <span style="color: #800000;"><strong>Louise Michel</strong> </span>en décembre 1871, condamnée à la déportation en enceinte fortifiée, comme Jules Chiffon avec en plus la dégradation civique, pour <span style="color: #0000ff;"><strong>Marie-Augustine Gaboriaud </strong></span>en mai 1872, condamnée à 20 ans de travaux forcés ; il y eut quelques errances dans les maisons d’arrêt avant de voir nos deux « <strong><em>vaillantes Communeuses</em></strong> » réunies à la prison d’Auberive.</p>
<p style="text-align: justify;">Tandis que Jules, venu de Brest, part en juillet 1872 avec le convoi de bagnards, déportés et transportés, et des insurgés kabyles d’Algérie, sur <em>La Garonne</em>, vers la Nouvelle-Calédonie, un fourgon cellulaire arrive en août 1872 à la « Maison centrale de force et de correction » de la Haute-Marne. <span style="color: #0000ff;"><strong>Marie-Augustine</strong></span> <span style="color: #0000ff;"><span style="color: #000000;">«</span> matricule 2139 <span style="color: #000000;">»</span></span> est accueillie, avec ses compagnes d’infortune, par <span style="color: #800000;"><strong>Louise</strong></span> « <span style="color: #800000;">matricule 2182</span> » et quelques autres, internées là depuis la fin mai 1872, aux cris vite étouffés de « <strong><em>Vive la Commune</em></strong> ». Sous la surveillance des Sœurs de Marie-Joseph et des gardes chiourmes, près de 400 détenues s’entassent dans les cellules étroites, suffocantes l’été, glacées l’hiver, dans l’attente de leur « transportation ». Le 24 août 1873, <span style="color: #800000;"><strong>Louise</strong></span> est transférée, suivie le 22 février 1874 par <span style="color: #0000ff;"><strong>Marie-Augustine</strong></span>, jusqu’à La Rochelle puis Rochefort, en partance pour <em>la Calédonie</em>, le nouveau lieu de déportation.</p>
<p style="text-align: justify;">Près de 4 000 Communards sont déportés, plus de 20 convois des « <em>galères de la République</em> » vont se succéder. <span style="color: #800000;"><strong>Louise</strong></span> prend le convoi de <em>La Virginie</em>, enfermée comme les autres dans les cages des batteries basses d’août à décembre 1873 et <span style="color: #0000ff;"><strong>Marie-Augustine</strong></span> le trois-mâts barque <em>L’Orne</em>, les politiques mêlées aux droits communs, voleuses, infanticides, prostituées, destinées à servir d’épouses aux condamnés installés sur les concessions agricoles ; le « voyage » dure de mars 1874 à la mi-juillet. Pour <span style="color: #800000;"><strong>Louise</strong></span> fin 1873 comme pour <span style="color: #0000ff;"><strong>Marie-Augustine</strong></span>, six mois plus tard, le nouvel horizon devient la presqu’île Ducos sur la Grande-Terre. Jules y est arrivé en novembre 1872.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #0000ff;"><strong>Marie-Augustine</strong></span> obtient le droit de rejoindre son mari dans sa paillote, sous la surveillance des sentinelles militaires, sans plus de commisération pour les déportés que pour les indigènes ou leurs chiens. Au moins pouvaient-ils tous deux être réunis et exploiter une petite concession. <span style="color: #800000;"><strong>Louise</strong></span> partage sa case avec Nathalie Lemel, avant de partir en mai 1875 à la baie de l’Ouest. C’est là qu’elle recueille les contes et coutumes du peuple kanak.</p>
<p style="text-align: justify;">Les progrès des campagnes pour l’amnistie des Communards, grâce à Victor Hugo, Clemenceau puis Gambetta, permettent à <span style="color: #800000;"><strong>Louise</strong></span> dont la peine est commuée en déportation simple de s’installer à Nouméa où elle enseigne. Le sort de <span style="color: #0000ff;"><strong>Marie-Augustine</strong></span> est plus tragique. Dans un contexte de violences marqué par la grande révolte des kanaks spoliés de leurs terres en 1878, et malgré les réductions de peine puis la « libération » du fait de l’amnistie partielle de 1879, le couple Chiffon ne bénéficie pas de ce temps de grâce. Désormais installés dans <em>la vallée des colons</em> à Magenta, le 22 mars 1880, un Canaque au service des pères maristes, assassine Jules à coups de hache et viole <span style="color: #0000ff;"><strong>Marie-Augustine</strong></span>.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Louise Michel</strong></span> quitte Nouméa en septembre 1880, accueillie dans la lumière à son retour en gare Saint-Lazare en novembre par une foule considérable, avec Georges Clemenceau, Louis Blanc et Henri Rochefort au premier rang. Jusqu’en janvier 1905, elle reprend son combat, fidèle à ses idéaux révolutionnaires. <span style="color: #0000ff;"><strong>Marie-Augustine</strong></span> meurt seule, dans l’ombre de l’Histoire, à l’hôpital militaire de Nouméa le 14 janvier 1882, elle n’a que 47 ans.</p>
<p><span style="color: #800000;"><strong>Louise</strong></span> l’anarchiste comme l’obscure Vendéenne <span style="color: #0000ff;"><strong>Marie-Augustine</strong></span>, ont <strong><em>choisi leur cause</em></strong> : « <strong><em>Ceux et celles qui viendront après nous porteront semence pour la justice et la liberté</em></strong> ».</p>
<p style="text-align: center;">000000000</p>
<p><em>En hommage, à Louise, Marie-Augustine et les 900 Communeux qui ont fréquenté l<strong>es geôles vendéennes au « château » de Noirmoutier ou au fort de l’île d’Yeu entre septembre 1871 et mars 1872</strong>, cet extrait du poème de Louise Michel, <span style="color: #800000;"><strong>Les œillets rouges</strong></span></em> :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: left;">Dans ces temps-là, les nuits, on s’asseyait dans l’ombre<br />Indignés, secouant le joug sinistre et noir<br />De l’homme de décembre, et l’on frissonnait, sombre,<br />     Comme la bête à l’abattoir.</p>
<p style="text-align: left;">L’Empire s’achevait, il tuait à son aise,<br />Dans sa chambre où le seuil avait l’odeur de sang<br />Il régnait, mais dans l’air soufflait la Marseillaise<br />     Rouge était le soleil levant…</p>
</blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong>Florence Regourd</strong> pour le CDHMOT<sup> (1)</sup><br /><strong>Noirmoutier 24 mai 2025</strong></p>
<p><sup>(1) CDHMOT : Centre de Documentation sur l&rsquo;Histoire du Mouvement Ouvrier et du Travail en Vendée.</sup></p>
<hr />
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-214805" src="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/06/Florence-Regourd-2.jpg" alt="" width="200" height="200" srcset="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/06/Florence-Regourd-2.jpg 200w, https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/06/Florence-Regourd-2-100x100.jpg 100w, https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/06/Florence-Regourd-2-40x40.jpg 40w, https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/06/Florence-Regourd-2-45x45.jpg 45w" sizes="(max-width: 200px) 100vw, 200px" /></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Florence Regourd </strong>a fait sa carrière de professeur d&rsquo;histoire en lycée, puis en classe préparatoire à La Roche-sur-Yon et à Nantes.<br />Fondatrice et actuelle présidente du CDHMOT de Vendée, elle s&rsquo;intéresse particulièrement à l&rsquo;histoire sociale.<br />A la retraite, elle écrit des ouvrages d&rsquo;histoire sur la Vendée mais aussi des poèmes et des nouvelles. Cinq recueils : Itin-<em>errances, Le clôt des cavales, Ephémères fulgurances, La porte de la ruelle, La Pointe aux herbes.<br /></em>Cette biographie de Marie-Augustine Gaboriaud est son premier roman.</p>
<hr />
<p style="text-align: center;"><strong>Marie-Augustine Gaboriaud<br /></strong>(Ardelay 1835 &#8211; Nouméa 1882)<em><strong> <br />Une Vendéenne dans la Commune de Paris</strong></em></p>
<p style="text-align: justify;">18 mars 1871 : le peuple de Paris se soulève, à la fois contre les Prussiens toujours aux portes de la Ville et contre le gouvernement de Thiers, qui veut désarmer la Garde nationale.Parmi ces Parisiens, nombre de provinciaux comme Marie-Augustine Gaboriaud, une lingère venue d&rsquo;Ardelay, près des Herbiers et son mari, Jules Chiffon, un tailleur de pierre de la Côte d&rsquo;Or.</p>
<p style="text-align: justify;">Pendant deux mois, l&rsquo;insurrection de <em>La Commune de Paris</em> cherche à instaurer un pouvoir ouvrier avant de sombrer dans la répression de la <em>Semaine sanglante.</em></p>
<p style="text-align: justify;">Marie-Augustine s&rsquo;engage pour cette <em>République universelle, démocratique et sociale</em>, avec 73 autres Vendéennes et Vendéens. Louise Michel la cite à ses côtés dans ses <em>Souvenirs. </em>Elle est sur les barricades, emprisonnée aux Chantiers de Versailles, à Auberive en Maison centrale, condamnée et déportée en Nouvelle-Calédonie, le nouveau bagne.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec Louise et tant de femmes oubliées, elle survit à Ducos, dans la Baie des Dames, retrouvant son époux également déporté. Mais un sort tragique s&rsquo;abat sur eux. A peine amnistiés, Jules est assassiné et Marie-Augustine meurt deux ans plus tard, elle avait 47 ans.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette biographie romancée nous replonge, il y a 150 ans, dans le combat de ces vaillantes <em>Communeuses.</em></p>
<p style="text-align: center;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone size-medium wp-image-214767" src="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/06/2021_MA-Gaboriaud-F.-Regourd-209x300.jpg" alt="" width="209" height="300" srcset="https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/06/2021_MA-Gaboriaud-F.-Regourd-209x300.jpg 209w, https://lp44.fr/wp-content/uploads/2025/06/2021_MA-Gaboriaud-F.-Regourd.jpg 290w" sizes="(max-width: 209px) 100vw, 209px" /></p>
<hr />
<p> </p>




]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Soutien aux artisans taxis</title>
		<link>https://lp44.fr/soutien-aux-artisans-taxis/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Duduche]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Jun 2025 16:32:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Groupe de Saint Nazaire]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire sociale]]></category>
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					<description><![CDATA[Le Groupe de Libre Pensée de Saint-Nazaire soutient les artisans taxis contre les attaques qu’ils subissent de la part du Gouvernement.             Les mesures d’austérité prises ces dernières années contre les hôpitaux publics, notamment : &#8211; désertification médicale accélérée, avec fermeture de maternités et d’hôpitaux de proximité &#8211; développement de « l’ambulatoire » engendrent naturellement une augmentation des <a class="more-link" href="https://lp44.fr/soutien-aux-artisans-taxis/">Lire plus ...</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le Groupe de Libre Pensée de Saint-Nazaire soutient les artisans taxis contre les attaques qu’ils subissent de la part du Gouvernement.</p>
<p>            Les mesures d’austérité prises ces dernières années contre les hôpitaux publics, notamment :</p>
<p>&#8211; désertification médicale accélérée, avec fermeture de maternités et d’hôpitaux de proximité</p>
<p>&#8211; développement de « l’ambulatoire »</p>
<p>engendrent naturellement une augmentation des besoins en transports sanitaires.</p>
<p>            Les tarifs des taxis qui assurent ces transports sont bloqués et le Gouvernement voudrait les diminuer. De plus, les soi-disant regroupements de malades se feraient au détriment de tous les assurés sociaux.</p>
<p>            Nous sommes typiquement devant une régression sociale engendrée par la politique guerrière menée actuellement. Il est probable que d’autres professions suivront l’exemple des taxis, avec leurs traditions particulières.</p>
<p>            C’est pourquoi il est important que les taxis puissent gagner ce bras de fer avec  le Gouvernement, et la Libre Pensée appelle donc tous les citoyens à les soutenir.</p>
<p>                                                                                               Roger  LEPEIX </p>
<p>                                                                                   Président du Groupe</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Découvrir la Révolution Française</title>
		<link>https://lp44.fr/decouvrir-la-revolution-francaise-par-jean-marc-schiappa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eole]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Feb 2025 11:22:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Articles d'auteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Eléments de discussion]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Irelp Etudes Recherches]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution française]]></category>
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					<description><![CDATA[Note de lecture Voici un ouvrage fort utile et fort bien fait sur un sujet majeur : La Révolution Française, commentelle commence et se termine. La séquence de l’ouvrage est très pédagogique : chaque chapitrecommence par un texte « Historique » qu’il est toujours bon de lire ou de relire, puis vient unrésumé suivi d’un <a class="more-link" href="https://lp44.fr/decouvrir-la-revolution-francaise-par-jean-marc-schiappa/">Lire plus ...</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h4 style="text-align: left;"><strong>Note de lecture</strong></h4>
<p>Voici un ouvrage fort utile et fort bien fait sur un sujet majeur : <em><strong>La Révolution Française</strong></em>, comment<br />elle commence et se termine. La séquence de l’ouvrage est très pédagogique : chaque chapitre<br />commence par un texte « <em>Historique</em> » qu’il est toujours bon de lire ou de relire, puis vient un<br />résumé suivi d’un exposé des faits commentés. C’est très agréable à lire.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans cette recension, je ne vais pas commenter chaque chapitre, car cela pourra dissuader le<br />lecteur d’acheter le livre et surtout de le lire. Comme <strong>Jean-Marc Schiappa</strong> est un ami et plus qu’un<br />ami, cela ne serait pas courtois. Je vais seulement indiquer quelques éléments qui me semblent<br />intéressants à noter et à étudier plus avant.</p>
<p style="text-align: justify;">L’auteur indique que si la <em><strong>Révolution Française</strong></em> a été absolue, c’est parce qu’elle devait abattre<br />une <strong>Monarchie absolue</strong> aussi. Il note que la <em><strong>Révolution</strong></em> a embrasé et embrassé la société toute<br />entière. La paysannerie dans son ensemble voulait l’anéantissement du système féodal et la<br />bourgeoisie pointait. Mais la paysannerie n’avait pas la force à elle seule (même si elle était la<br />catégorie de population la plus nombreuse à l’époque).</p>
<p style="text-align: justify;">Il fallait donc la force toute entière du peuple pour briser le <em><strong>Vieux-Monde</strong></em> et en créer un nouveau.<br />L’auteur montre bien au fil des pages du récit que toutes les catégories du « <em><strong>Peuple</strong></em> » étaient<br />sujettes à des luttes de classes internes. Le <strong>Tiers-État</strong> n’était pas un, mais multiple. Si, globalement,<br />il aspirait à être « <em>quelque chose</em> » comme l’écrira <strong>Sieyès</strong> dans son fameux texte (qui est publié au<br />début de l’ouvrage), tout le monde en son sein ne voulait pas la même chose pour « <em>être</em> ». Cela est<br />excellemment démontré par l’auteur. De même que, paradoxalement, le combat contre les<br />ennemis était un facteur centripète, car il unifiait, alors que les victoires obtenues étaient<br />centrifuges, car chacun voulait en profiter au mieux.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai écrit souvent et le livre le montre bien, c’est que si la<em><strong> Révolution Française</strong></em> a été aussi<br />puissante, notamment contre l’<strong>Église</strong>, c’est parce que la modernité n’avait pas pu passer par son<br />chemin « <em>normal</em> » en Europe alors : le <strong>Protestantisme</strong>. Il n’y a rien « <em>d’exceptionnel</em> » en soi qui la<br />distinguerait fondamentalement d’autres Révolutions, ce qui est original, c’est l’irruption violente<br />des masses sur le terrain où vont se régler leurs destinées, pour reprendre une expression de <strong>Léon</strong><br /><strong>Trotsky</strong>.</p>
<h4 style="text-align: center;"><em><strong>Des processus fondamentaux sont alors engagés</strong></em></h4>
<p style="text-align: left;">Si la <em><strong>Révolution</strong></em> n’a pas été le « <em><strong>Fiat Lux</strong></em> » sorti d’un néant, il n’en demeure pas moins qu’elle fut<br />créatrice de processus qui durent encore aujourd’hui. Ce qu’elle a posé sur la table de l’Histoire y<br />est toujours comme des problèmes à régler, à accomplir, à poursuivre et à développer en fonction<br />des besoins et des problèmes politiques à résoudre aujourd’hui. Nul besoin de la mythifier, elle se<br />suffit à elle-même.</p>
<p style="text-align: left;">Jean-Marc Schiappa traite de manière efficace <strong>l’Article 10</strong> de la <em><strong>Déclaration des Droits de</strong></em><br /><em><strong>l’Homme et du Citoyen du 26 août 1789</strong></em> qui poursuit le chemin de la <strong>Laïcité</strong> et qui ouvre une<br />nouvelle étape qui débouchera sur les <em><strong>lois laïques</strong></em> et la <em><strong>loi de 1905</strong></em>.Tout n’est pas réglé alors, mais<br />l’impulsion fondamentale est vraiment enclenchée. Le <em><strong>Concordat de Bologne de 1516</strong></em> avait porté<br />un coup sévère au système mis en œuvre par le <strong>Baptême de Clovis</strong> ; l’Article 10 ouvrait un autre<br />champ bien plus puissant. On voit bien que la loi « <em><strong>Séparatisme</strong></em> » vise à remettre<br />fondamentalement en cause ce qui a été impulsé par <strong>1789</strong>.</p>
<p style="text-align: left;">Le livre montre bien aussi que la <em><strong>nationalisation des Biens du Clergé</strong></em>, si elle répondait dans<br />l’immédiat à un besoin de financement, entraîna une décléricalisation de la société, parfois<br />accompagnée par une certaine déchristianisation. Il rappelle que l’objet de la convocation des<br /><strong>États-Généraux</strong> était la levée de nouveaux impôts et que ceux-ci vont déboucher sur bien autre<br />chose. Il en est totalement de même pour la nationalisation des Biens du Clergé. Comme<br />l’analysait si bien <strong>Carl von Clausewitz</strong>, il n’y a souvent aucun rapport entre le déclencheur d’un<br />conflit et le résultat qu’il engendre.</p>
<h4 style="text-align: center;"><em><strong>Des questions toujours actuelles</strong></em></h4>
<p style="text-align: left;">Ce qui est aussi très intéressant, c’est la question de la Guerre, qui est très bien traitée dans ce<br />livre. Les ignorants de mauvaise foi nous rebattent les oreilles sur le pseudo-centralisme<br />« <em>jacobin</em> », alors que celui-ci est d’essence « <em>girondine</em> ». La <strong>Constitution de 1795</strong> est profondément<br />centraliste, alors que celle de <strong>1793</strong> « <em>jacobine</em> » est non seulement la plus démocratique, mais la plus<br />décentralisatrice possible.</p>
<p style="text-align: left;">Les <strong>Girondins</strong> voulaient la Guerre à l’extérieur pour empêcher la contestation interne qui<br />menaçait leurs pouvoir et privilèges. Ils donnèrent ainsi le prétexte voulu aux Monarchies<br />coalisées pour faire <strong><em>le Manifeste de Brunswick</em></strong>. C’est pourquoi <strong>Louis XVI</strong> et <strong>Marie-Antoinette</strong><br />appuyèrent à la fois la<strong> Déclaration de guerre</strong>, car ils espéraient que la <em><strong>Révolution</strong></em> serait balayée,<br />et aussi les menées de Coblence. C’est très bien expliqué dans l’ouvrage. La différence entre les<br />Girondins et les Jacobins se concentre essentiellement sur la question de la guerre.</p>
<p style="text-align: left;">La question de la Femme et des Femmes dans la <strong><em>Révolution</em></strong> est aussi abordée sous un angle<br />rationaliste et non pas mythifié dans un sens négatif ou positif comme trop souvent. Je lisais<br />récemment un autre ouvrage où l’on présentait <strong>Madame Rolland</strong>, <strong>Charlotte Corday</strong> et <strong>Olympe</strong><br /><strong>de Gouges</strong> comme des témoins de la foi révolutionnaire de l’époque. Pour les naïfs qui croient<br />cela sur parole, je leur conseille vraiment de lire l’ouvrage de <strong>Jean-Marc Schiappa</strong>, il y a loin en<br />effet de la coupe aux lèvres.</p>
<p style="text-align: left;">Beaucoup d’autres sujets sont traités, comme les <strong>Sans-Culottes</strong>, <strong>l’Esclavage</strong>, la <strong>Contre-Révolution</strong>, <strong>Bonaparte</strong>, et bien sûr la <strong>Terreur</strong>. S’il y eut de nombreuses victimes sous la <em>Terreur</em><br /><em>Rouge</em>, les sycophantes contre-révolutionnaires oublient toujours de dire que la <em>Terreur blanche</em><br />après la chute de <strong>Robespierre</strong> fut bien plus sanglante, ce qui n’excuse pas les massacres commis<br />avant au nom de la <strong>Révolution</strong> bien sûr.</p>
<p style="text-align: left;">L’affirmation dans la <strong>Constitution de 1793</strong> que « <em>le but de la société est le bonheur commun</em> »<br />indiquait clairement que «<em> le bonheur n’est donc pas quelque chose que l’on obtiendrait dans un autre</em><br /><em>monde, par élection divine, mais une construction sociale, sur cette terre.</em> » Il est aussi traité de la<br />question de « <em>qui étaient les meilleurs pour gouverner ? </em>» Pour les uns, c’est l’<strong>Égalité</strong> qui devait<br />primer ; pour ceux qui voulaient terminer la <strong>Révolution</strong>, ce sont les propriétaires qui seuls<br />pouvaient le faire, d’où le suffrage censitaire et la Propriété érigée comme un principe absolu.<br />C’est le triomphe de la Bourgeoisie, dont c’est l’avènement plein et entier.</p>
<p style="text-align: left;">Bien entendu, un ouvrage sur la <em><strong>Révolution Française</strong></em> de <strong>Jean-Marc Schiappa</strong> n’en serait pas<br />vraiment un sans <strong>Gracchus Babeuf</strong> (1). Je vous laisse découvrir cela, c’est un chantier toujours en<br />construction pour l’auteur de l’ouvrage que, vous l’aurez compris, je vous recommande<br />chaudement de lire.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Christian Eyschen</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Découvrir la Révolution Française par Jean-Marc Schiappa – Éditions sociales – 198 pages – 12 €.</p>
<hr />
<p>(1) &#8211; Cet ouvrage, à la fois concis et savant, est une bonne introduction à un sujet d&rsquo;une grande amplitude. Il s&rsquo;appuie sur des commentaires de documents qui le rendent accessible et plaisant à lire.<br />On peut se féliciter qu&rsquo;un <strong>spécialiste de la question, qui s&rsquo;est vu récemment décerner le prix Guizot de l&rsquo;Académie française pour son «Gracchus Babeuf» (2023)</strong>, nous offre une porte d&rsquo;entrée vers une historiographie dense et complexe.<br />Nous vous invitons à prendre connaissance de la recension écrite par<strong> Christian Eyschen</strong> de ce nouveau livre de <strong>Jean-Marc Schiappa</strong>.<br />Vous y trouverez quelques traits saillants de l’œuvre ainsi que des réflexions d&rsquo;un grand intérêt pour la faire résonner avec les questions présentes.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Isabelle d&rsquo;Artagnan, Présidente de l&rsquo;Irelp</strong></p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://irelp.fr/decouvrir-la-revolution-francaise-par-jean-marc-schiappa/"><strong>Article sur le site de l&rsquo;Irelp</strong></a></p>
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		<title>Communiqué de la Fédération de la Libre Pensée 44</title>
		<link>https://lp44.fr/communique-de-la-federation-de-la-libre-pensee-44/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eole]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Feb 2025 17:56:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Anticolonialisme]]></category>
		<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Esclavage]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Libertés démocratiques]]></category>
		<category><![CDATA[Libre Pensée 44]]></category>
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					<description><![CDATA[La Libre Pensée commémore avec enthousiasme l’abolition de l’esclavage décidée par la Convention le 4 février 1794 !A cette occasion, elle salue la mémoire des Sonthonax, Raimond, Toussaint-Louverture, Dessalines et celle de tous les acteurs connus ou méconnus de la « Grande Révolution » qui ont combattu pour réaliser l’abolition. L’abolition était l’une des premières réformes revendiquées par <a class="more-link" href="https://lp44.fr/communique-de-la-federation-de-la-libre-pensee-44/">Lire plus ...</a>]]></description>
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<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis:100%">
<h6 style="text-align: justify;">La Libre Pensée commémore avec enthousiasme <strong>l’abolition de l’esclavage</strong> décidée par la Convention le 4 février 1794 !<br />A cette occasion, elle salue la mémoire des <em><strong>Sonthonax</strong>, <strong>Raimond,</strong> <strong>Toussaint-Louverture,</strong> <strong>Dessalines</strong></em> et celle de tous les acteurs connus ou méconnus de la <em>« Grande Révolution »</em> qui ont combattu pour réaliser l’abolition.</h6>
<hr />
<h5 style="text-align: center;"><strong>L’abolition était l’une des premières réformes revendiquées par les Lumières.</strong> </h5>
<hr />
<p style="text-align: justify;"><strong>Victor Schoelcher</strong> écrivait, dans le préambule du décret réinstituant l’abolition en 1848 :<br /><em>« Le gouvernement provisoire, considérant que l&rsquo;esclavage est un attentat contre la dignité humaine ; qu&rsquo;en détruisant le libre arbitre de l&rsquo;homme, il supprime le principe naturel du droit et du devoir ; qu&rsquo;il est une violation flagrante du dogme républicain, Liberté, Egalité, Fraternité ; »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Victor Hugo</strong> écrivait dans une correspondance de 1862 :<br /><em>« Un seul esclave sur la terre suffit pour déshonorer la liberté de tous les hommes. Aussi l’abolition de l’esclavage est-elle, à cette heure, le but suprême des penseurs. »</em></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Ces deux « Victor », Libres Penseurs,</strong> mettaient bien au centre de leur combat la liberté absolue de conscience qui fait de l’homme le seul conducteur de son destin et de son émancipation face à toutes les formes d’oppression sociale, de nature économique, cléricale, impérialiste ou militariste.</p>
<p style="text-align: justify;">L’esclavage de masse systématique organisé par les grandes compagnies économiques et financières aux 17<sup>ème</sup> et 18<sup>ème</sup>siècle répondait à un besoin : fournir gratuitement une énorme force de travail humain nécessaire au développement de cultures, le café, le coton et la canne à sucre. De gigantesques fortunes ont été bâties par l’exploitation de ce travail de l’homme par l’homme.</p>
<p style="text-align: justify;">Loin d’être une page d’histoire du passé, l’esclavage perdure aujourd’hui et se développe. Selon L’OIT (Organisation Internationale du Travail) et Walkfree en 2022, c’est 50 millions de personnes dans le monde qui sont victimes de l’esclavage moderne, travail forcé, mariage forcé, travailleurs migrants.</p>
<p style="text-align: justify;">Entretenir la mémoire est salutaire mais elle doit nous interroger sur le présent et le futur. En France, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) émet l’avis suivant concernant l’esclavage moderne dans notre pays. <em>« Dans notre pays, des mineurs, des femmes et des hommes sont contraints de se prostituer, des jeunes filles sont réduites en esclavage domestique, des personnes vulnérables souvent en raison d’un handicap se trouvent en situation de travail forcé, des enfants sont contraints à la mendicité et à la délinquance »<br /></em></p>
<hr />
<p style="text-align: justify;"><strong>La Libre Pensée</strong> estime qu’il faut d’autres lois aujourd’hui en France que celles qui sont régulièrement programmées par les gouvernements successifs qui ne font que creuser ces injustices et inégalités au lieu de les combattre.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>La LIBERTE </strong>conditionne <strong>l’égalité et la Fraternité.<br /></strong>Mais lorsque les conditions<strong> de l’EGALITE réelle </strong>ne sont pas remplies, comme c’est encore le cas en 2025<strong>, la LIBERTE </strong>est amputée et<strong> la FRATERNITE </strong>menacée.</p>
<hr />
<p style="text-align: right;"><strong><em>Nantes, le 4 février 2025</em></strong></p>
</div>
</div>
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		<title>Libérez le docteur Hussam Abu Safiya !</title>
		<link>https://lp44.fr/liberez-le-docteur-hussam-abu-safiya/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Eole]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 16 Jan 2025 16:27:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Communiqués]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Libre Pensée 44]]></category>
		<category><![CDATA[Pacifisme]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
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					<description><![CDATA[La Fédération de Loire-Atlantique de la Libre Pensée soutient l’initiative de nombreux médecins qui appellent à la libération immédiate du Dr Hussam Abu Safiya, Directeur de l’hôpital Kamal Adwan à Gaza, détruit par Israël le 27 Décembre.* L’hôpital Kamal Adwan était le dernier hôpital fonctionnel au nord de la bande de Gaza ; il a été <a class="more-link" href="https://lp44.fr/liberez-le-docteur-hussam-abu-safiya/">Lire plus ...</a>]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p style="text-align: justify;">La Fédération de Loire-Atlantique de la Libre Pensée soutient l’initiative de nombreux médecins qui appellent à la libération immédiate du Dr Hussam Abu Safiya, Directeur de l’hôpital Kamal Adwan à Gaza, détruit par Israël le 27 Décembre.<strong>*</strong></p>
<p style="text-align: justify;">L’hôpital Kamal Adwan était le dernier hôpital fonctionnel au nord de la bande de Gaza ; il a été bombardé et incendié, et du personnel de santé a été arrêté et torturé.</p>
<p style="text-align: justify;">Le Dr Hussam Abu Safiya avait continué à organiser les soins sous les bombes et les attentats.</p>
<p>La Fédération de Loire-Atlantique de la Libre Pensée exige :</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Stop au génocide,<br /></strong><strong>Cessez-le-feu immédiat à Gaza,<br /></strong><strong>Arrêt des opérations violentes de colonisation de la Cisjordanie,<br /></strong><strong>Arrêt des bombardements d’Israël sur le Liban et la Syrie.</strong></p>
<p style="text-align: justify;">La fédération de Loire-Atlantique de la Libre Pensée réclame des Gouvernements occidentaux, et notamment du Gouvernement français, l’arrêt de tout soutien financier et militaire à l’État génocidaire d’Israël.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong><em>La Fédération de Loire-Atlantique de la Libre Pensée invite à rejoindre la manifestation, samedi 18 janvier à 15h au miroir d’eau à Nantes.</em></strong></p>
<h5 style="text-align: center;"><strong>*<a href="https://docs.google.com/forms/d/e/1FAIpQLSe7t6v0EmaUKGtJF9Z8Qu52AQ8p5Mf530iKdsUZYiOFv8GwXQ/viewform?pli=1">Pour signer la pétition</a></strong></h5>
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